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2017

Le cloud transforme le paysage des datacenters - Solutions Numériques [Monday September, 25th 2017]

LE CLOUD TRANSFORME LE PAYSAGE DES DATACENTERS

25.09.17 - Solutions-numeriques.com - DATACENTER   

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Serveurs pré-configurés, disques Flash, mémoires persistantes NVMe, capteurs connectés, micro-services, automatisation… Ces technologies récentes redistribuent les traitements numériques, bouleversent les métiers et les frontières entre opérateurs. On distingue désormais quatre tailles de datacenters, au-delà des dispositifs connectés : l’edge computing ou micro-datacenter avec sa baie tout-en-un, le datacenter régional, le macro-datacenter pour l’hébergement mutualisé et l’hyperscale en back-office d’un géant du Web.


« Le paysage actuel est hybride. Il correspond à une nouvelle répartition massive des services et des données d’entreprise. Il impose aux fournisseurs un rythme accéléré de création de nouveaux services sur chaque famille »,
constate Damien Giroud, le directeur des solutions pour centres de données de Schneider Electric. Parmi ses chantiers récents, l’équipementier français et son partenaire Cap Ingelec interviennent sur deux futurs datacenters pour le compte d’Interxion, dans l’enceinte même du grand port maritime de Marseille, une reconversion d’envergure pour 14 000 mètres carrés de salles blanches, estimée à 180 millions d’euros.

Le Cloud chahute les métiers

La nature des informations traitées conduit à une spécialisation des centres de données : « Le datacenter forme un carrefour équipé de stations-services qui attirent beaucoup de trafic, confirme Stéphane Duproz, le directeur Europe du groupe anglais Global Switch. C’est une fondation et c’est aussi l’endroit où toute la connectivité se retrouve. La convergence des données va s’organiser maintenant autour de datacenters qui ont des opérateurs Cloud pour clients, ce qui est notre cas. »

Olivier Micheli, le CEO du groupe Data 4, observe plusieurs initiatives visant à mieux servir des clients de toutes tailles, en régions : « Le phénomène de régionalisation des datacenters va se développer de plus en plus, pour répondre aux défis de la ville intelligente et de ses services. Il s’agit de traiter localement les données locales », décrit-il. Son entreprise exploite déjà 14 centres en France, en Italie et au Luxembourg. « Le métier [d’opérateur de centre de données] évolue. Pour nous différencier, nous devons devenir le trait d’union entre l’espace d’hébergement et la plateforme Cloud utilisée par les entreprises. » Un nouveau financement, à hauteur de 250 millions d’Euros lui permet de voir cet avenir sereinement. Outre l’expansion du campus de Marcoussis, il prévoit d’ériger un nouveau site tous les sept mois pour faire partie des cinq premiers acteurs européens d’ici à la fin 2020, et profiter de la consolidation actuelle du marché Européen : « Grâce à nos actifs évolutifs, nous avons réussi à developper une plateforme de services innovante. Nous envisageons une expansion en Espagne, en Allemagne, peut-être aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni, en fonction des opportunités. »

Le Cloud change tout et fournit, paradoxalement, un nouveau souffle aux datacenters. Le modèle économique du SaaS, la facturation à l’usage, s’étend jusqu’aux infrastructures managées, note Jeff Klaus, le directeur général en charge des solutions pour datacenters d’Intel. Selon lui, nous sommes très proches du Datacenter as a Service : « Certains de nos partenaires ont déjà fait évoluer leur modèle tarifaire avec des services managés d’infrastructure, calqués sur le modèle économique du SaaS. Au final, cela rend l’investissement plus digeste pour le client final ».

L’entreprise Cloud se débarrasse du legacy

On note une accélération des demandes d’infrastructures Cloud publiques, pas seulement dans les startups et les PME. Air Liquide, LafargeHolcim, Veolia, Radio France (lire l’encadré) ou la Société Générale se tournent ainsi vers les ressources du géant américain Amazon Web Services (AWS) qui voit l’Hexagone comme une zone stratégique à présent.

« C’est un mouvement de fond. Nous servons 80% du CAC 40. Les grandes entreprises veulent gagner en agilité et en qualité de services. Elles migrent d’anciennes applications sur mainframe vers notre plateforme Cloud, gagnent un passage à l’échelle quasi instantané, une tolérance aux pannes et aux pics de charges. Les gains financiers apparaissent ensuite, comme des bénéfices supplémentaires », retrace Julien Lepine, responsable de l’équipe des architectes solutions d’AWS en Europe.

« Le Cloud AWS soutient des applications IoT et big data au travers de grappes de serveurs distants et métropolitains, situés en région parisienne. »

En France, le groupe Veolia est le premier a évoquer un fonctionnement sans datacenter interne. Plus de 50 machines distinctes lui sont proposées sur l’infrastructure AWS, jusqu’à 128 cœurs physiques, 4 To de RAM et des interfaces réseaux à 10 et même 20 Gbps sur les dernières instances. Mais quel est le principal apport des récentes mémoires NVMe en environnement Cloud hybride ? « On peut optimiser le système d’information aux endroits où cela fait du sens pour le client », explique Julien Lepine. Avec trois datacenters distants situés autour de Paris, et opérationnels d’ici la fin de l’année, AWS facilitera les réplications synchrones de données, le délai de latence d’un cluster métropolitain ne dépassant pas quelques micro-secondes. « Les fibres optiques dédiées reliant nos datacenters procureront plusieurs Terabits par seconde de débit. Elles formeront des boucles qui ont été installées et sont opérées par AWS. »

Microsoft revendique déjà plus de 20 millions d’entreprises clientes de son Cloud Azure, dans le monde. L’éditeur de Redmond va s’appuyer désormais sur deux datacenters en France, à Paris et à Marseille, pour servir ses partenaires et clients locaux en Infrastructure as a Service, bureautique Office365 ou services Dynamics 365. Il contourne ainsi l’obstacle du Brexit, engage la transformation numérique des collectivités locales et des grandes entreprises, et génère des revenus récurrents cruciaux pour compenser la baisse des ventes de logiciels à l’unité. Parmi les premiers partenaires français lui emboîtant le pas, citons l’intégrateur de solutions open source Alterway, les éditeurs ActiveEon (lire plus bas), Cegid et Xelya (ex-Colibriwithus).

Une architecture modulaire, une supervision ouverte et de bonnes pratiques issues des géants de l’Internet accompagnent l’évolution actuelle des datacenters.

Une gouvernance plus transparente

« Le développement le plus intéressant concerne les applications qui aident à exploiter les centres de données. Quand l’entreprise a bien structuré ses services, ces applications apportent un soutien fantastique à présent », signale Jérôme Le Bourgeois, fondateur et président de JLB Data, un cabinet d’expertise en infrastructures qui intervient sur des salles de 15 à 400 mètres carrés.

La surveillance continue et la transparence d’infrastructures opérées par un tiers deviennent incontournables : « Nos clients veulent accéder en temps réel aux informations du datacenter, pour mieux piloter leurs actifs hébergés. Nous devons évoluer vers une gouvernance plus transparente et démontrer, par exemple, l’amélioration des consommations d’énergie », témoigne Olivier Micheli avant de signaler qu’un datacenter Data 4 compte jusqu’à 4 000 points de mesure. « On réfléchit à présent à monter dans la couche de valeur IT, sur les infrastructures de stockage et de calcul, afin de permettre aux clients de rajouter des indices de performances au niveau applicatif », poursuit-il.

La qualité de services et la protection des données obsèdent sans cesse le gestionnaire de datacenter. « La cyber-criminalité, la sécurité physique et la gestion d’infrastructures complexes exigent des compétences multiples de plus en plus pointues dans une organisation structurée et certifiée. Ces synergies permettent d’offrir à nos clients une offre totalement sécurisée by design », observe Bruno Fery, Head of Datacenters Services chez EBRC.

De nouvelles compétences métiers s’imposent à présent, signale Jean-Baptiste Plagne, le vice-président de la division IT de Schneider Electric : « Je vois émerger le responsable de la conformité, l’évangéliste du Cloud, l’expert DCIM, des spécialistes de la maintenance des serveurs et des onduleurs, de l’optimisation énergétique et du refroidissement par free cooling. Ils contribuent ensemble à garantir une disponibilité continue des services en 24/7 ».

Des interfaces réseaux à 400 Gbps en 2019

Des interfaces réseaux à plus haut débit sont recherchées pour absorber les vastes volumes de données confiés aux datacenters. Elles doivent aussi être en mesure de diffuser des flux audiovisuels, sans délai de latence, vers les salariés, partenaires et clients-internautes.

La tendance Ethernet multi-Gigabit s’observe surtout à l’intérieur du centre de données. L’interface 25 Gigabit Ethernet occupe le terrain, son coût au port étant très compétitif face aux interfaces plus performantes comme le 40 et le 100 Gigabit Ethernet. En outre, l’assemblage de quatre canaux à 25 Gbps permet de déplacer de gros volumes de données à 100 Gbps, en lien montant.

« Plus de la moitié des ports commutés du datacenter vont adopter un débit de 25 Gbps ou de 100 Gbps d’ici à la fin 2020, prévoit le cabinet Dell’Oro Group. En dépit de la pénurie actuelle d’unités optiques à 100-Gbps (transceivers), les livraisons d’interfaces à 25 et 100 Gbps atteignent déjà les centaines de milliers de ports par trimestre. » L’analyste californien estime que la production de ports commutés à 400 Gbps devrait débuter dès l’année 2019.

Automatisation et workflow accélèrent la production

Parallèlement, la densité des commutateurs réseaux augmente grâce aux gravures plus fines des composants semi-conducteurs (16 nm). Cela se traduit par une moindre consommation électrique et par une efficacité accrue des infrastructures du datacenter.

Un nombre croissant de traitements, hier cantonnés aux serveurs internes, sont exécutés en parallèle sur plusieurs sites désormais. Sous la pression des métiers, les équipes IT adoptent la démarche DevOps, prônent l’automatisation autour de micro-services, de workflows, de containers et d’orchestrateurs. Cela permet d’accélérer le time-to-market, d’optimiser les coûts et les performances de l’informatique de production.

Une exploitation plus efficace

Le datacenter contribue bien à accélérer les processus métiers de façon économique, en profitant de calculs intensifs, distribué dans le Cloud, sur diverses unités de calcul (CPU, GPU ou FPGA) : « Notre positionnement est multi-Cloud, multi-datacenters. Notre offre PoC in the Box accède au Cloud Azure de Microsoft. Nous nous plaçons devant une infrastructure hybride et faisons transiter les workloads métiers intégralement. Ce sont souvent des services proches de la R&D, en lien avec l’évolution des produits de nos clients », expose François Tournesac, le Chief Sales Officer de l’éditeur français ActiveEon qui compte pour clients l’assureur Legal & General, le groupe L’Oréal, le CEA et le CNES. Il confirme le besoin croissant d’hyper-automatisation des charges applicatives et des processus métiers. Mais, pour un retour sur investissement rapide, il ne suffit pas de remplacer des scripts et traitements par lots par une exécution de tâches en parallèle : « Une surveillance continue permet de détecter et de réparer les erreurs, de déclencher certaines tâches en fonction des comportements observés. On entre dans le deep learning et le machine learning », poursuit-il. Parallèlement, les tendances SDN (software-defined networks), SDS (software-defined storage) et SDDC (software-defined datacenter) tentent de répondre aux défis du Big Data en rendant l’infrastructure du datacenter dynamique, pilotée par logiciels.

Un défi important des propriétaires de datacenters consiste à remettre en cause l’organisation interne des services pour une exploitation plus efficace. « Les normes européennes sont arrivées et lorsqu’on les suit, le système devient plus facile à exploiter, efficace sur le plan énergétique et capable de répondre aux besoins de l’informatique moderne », constate Jérôme Le Bourgeois.

Diminuer la consommation d’énergie

Cette mise en conformité touche essentiellement l’efficacité énergétique, le refroidissement des salles IT, la gestion thermique, ainsi que certains aspects télécoms : « Il s’agit de desservir correctement les clients, avec l’opérateur de leur choix. De 30 à 40 opérateurs distincts irriguent un datacenter de colocation tandis qu’un centre de données d’entreprise travaille généralement avec un à trois opérateurs seulement », compare-t-il.

Les sources d’énergie sont également multiples, traditionnelles ou renouvelables, mais de nouveaux efforts visent à réduire la consommation du centre de données.

« Nous sommes présents sur les datacenters, où nous réalisons 400 millions d’euros de chiffre d’affaires en services, avec 100 000 salariés répartis dans le monde, précise Claude Turbet, directeur des solutions pour entreprises d’Engie. L’activité de vente d’énergie (gaz, électricité) aux clients B2B reste la plus connue du groupe français (ex-Suez-GDF). Mais, récemment, l’acquisition de Red Engineering basé à Londres, est venue renforcer le savoir-faire en centres de données ainsi que la présence du groupe à Dubai et à Singapour. « Nous avons des contacts très sérieux avec les géants de l’Internet et nous disposons de quoi en accueillir plusieurs en Europe, en particulier aux Pays-Bas où nous disposons d’un terrain d’un kilomètre carré, à proximité d’installations de production d’électricité et d’experts compétents et disponibles. ».

A l’avenir, le groupe Engie entend diversifier ses sources d’énergie pour alimenter les datacenters, tout en diminuant leur consommation : « Nous sommes très actifs sur l’électricité verte, en Europe et aux USA, avec des projets de parcs solaires et éoliens. C’est important pour nos clients et pour la continuité de services. C’est pourquoi nous développons le stockage d’énergie afin de contrebalancer d’éventuelles défaillances du réseau principal. » Le groupe Alphabet – qui pilote Google – élabore, lui aussi, un système de stockage d’énergie plus efficace et moins coûteux que les batteries lithium-ion, à base de sel et d’antigel.

L’Afrique, un continent à conquérir

Quels sont les territoires encore vierges en 2017 ? « Chez Engie, nous voulons continuer à conquérir des clients, du design aux opérations et jusqu’à la fourniture d’énergie sur presque toutes les géographies, y compris en Afrique où l’on observe l’émergence de datacenters », concède Claude Turbet.

A l’horizon 2020, le continent africain comptera 1,3 milliard d’habitants majoritairement jeunes et prêts à sauter des étapes technologiques. Pour servir les téléphones mobiles en contenus et services multimédia, l’essor du numérique passe par des centres de données de proximité, à bâtir en tenant compte du climat local : « Un bon ratio PUE oscille autour de 1.7 en Afrique, contre 1.3 en Europe. Les zones côtières posent un problème d’humidité surtout. On rencontre moins de difficultés en s’éloignant de la lagune à Abidjan ou du bord de mer à Conakri », évoque Jérôme Le Bourgeois. Récemment, il a constaté que le simple respect de règles et de normes associé à une exploitation efficace pourrait améliorer l’accueil d’opérateurs Internet. « Le câble à fibres optiques partant de France longe toute la côte de l’Afrique de l’ouest jusqu’à l’Afrique du sud pour entrer dans chaque pays. On est en dessous de 5% d’exploitation de ce câble à Conakri, il reste donc un potentiel fantastique. »

Auteur : Olivier Bouzereau

Dossier publié dans Solutions Numériques N°17

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ActiveEon. Au service de Sa Majesté - Journal des Entreprises - April 2017 [Tuesday April, 18th 2017]
Un logiciel français au cœur de la transformation digitale de Legal & General [Tuesday March, 14th 2017]

Un logiciel français au cœur de la transformation digitale de Legal & General

09.03.17 - Hello Finance - Actualité   

Cloud Le passage sur le Cloud Azure et la division par 3 du temps de traitement de calcul Solvency seront dévoilés en avant-première lors de la conférence Cloud Expo Europe qui se tiendra à Londres du 15 au 16 mars 2017.

 

Legal and General

Legal & General, groupe britannique de services financiers fournissant des produits d’assurance-vie, d’assurance santé, de compléments de retraites et d’investissement, a choisi un éditeur de logiciels Open Source français, ActiveEon, pour automatiser et accélérer ses calculs de risques (Monte Carlo) conformément à la régulation européenne Solvabilité II.

Le groupe Legal & General, l’un des principaux acteurs de la gestion de l’épargne avec environ 1 300 milliards d’euros d’actifs gérés à la fin de 2014, est coté à la bourse de Londres et fait partie du FTSE 100 (équivalent britannique du CAC 40).

ActiveEon, éditeur de logiciels Open Source initialement français et maintenant implanté également en Angleterre, Etats-Unis, Europe de l’Est et Afrique, fournit à Legal & General sa solution d’automatisation, d’accélération de l’IT et de migration vers le cloud grâce à son logiciel ProActive Workflows & Scheduling. Au cœur de la transformation digitale du groupe financier britannique, ActiveEon a permis à Legal & General d’améliorer la gestion de ses applications IT et de son infrastructure, ainsi que la migration des calculs et des simulations de risques Solvabilité II vers le cloud Microsoft Azure.

La solution complète d’ordonnancement et d’orchestration d’ActiveEon a permis à Legal & General de remplacer deux ordonnanceurs – Tibco DataSynapse et IBM AlgoBatch – par un seul produit – ProActive Worklows & Scheduling, qui a parfaitement répondu aux besoins du groupe en simulation et analyse de différents scénarios (Monte Carlo) et jeux de données dans le cadre de la directive Solvabilité II et ses contraintes en termes de gestion de risques. Legal & General a également pu optimiser l’exécution parallèle des traitements intensifs en termes de tâches à haute charge processeur (CPU) d’un côté, et d’autres nécessitant une grande capacité en termes d’entrées/sorties. Cela a permis de réaliser une économie totale de 10% sur les ressources IT utilisées, et surtout permis de délivrer les rapports de risque 3 fois plus vite qu’avec la solution précédente : en 5 heures au lieu de 16 heures!

La technologie Open Source utilisée, ProActive Workflows & Scheduling , est basée sur 3 principaux piliers : les Workflows, enchaînements de tâches informatiques hétérogènes avec gestion des transferts de données, le Scheduling, exécution parallèle et exécution avec priorités fortes des différents types de tâches de la simulation de Monte Carlo, et le Ressource Manager qui permet de gérer très finement au sein des clouds la capacité des machines virtuelles, afin de réduire les coûts et/ou de produire les rapports Solvabilité II bien plus tôt.

ProActive est un projet innovant, membre de la communauté Open Source OW2, pour l’accélération et orchestration d’applications, intégré avec un management de ressources HPC cloud privé, public et hybride, avec des capacités de débordement.

ProActive Workflows & Scheduling trouve son application dans de nombreux secteurs de la finance – fintech, insurtech, big data, algo-trading, ainsi que dans bien d’autres domaines tels que l’IoT.

 

ActiveEon et Legal & General présenteront pour la première fois ces résultats exceptionnels lors de la conférence Cloud Expo Europe qui se tiendra à Londres du 15 au 16 mars 2017.

Télécharger le Livre Blanc « Workload Automation for Insurance » par ActiveEon.

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2016

Interview with Denis Caromel on CCI TV Nice Cote d'Azur, in "3 minutes avec..." format [Friday June, 10th 2016]

Interview with Denis Caromel on CCI TV Nice Cote d'Azur, in "3 minutes avec..." format


Member of French Tech Cote d'Azur and Open Source solutions provider in the field of distributed and parallel computation on Grids and Clouds, ActiveEon has developed an innovative HPC software.

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Platform Boost: John Bensalhia speaks to CEO and founder of ActiveEon, Denis Caromel about collaboration with the Home Office Immigration Platform [Monday April, 18th 2016]

02.03.16 - Cloud Expo Europe   

Cloud This year's Cloud Security Expo will feature a session on the involvement of ActiveEon in the Home Office Immigration Platform. Along with Neil Butler, Home Office's programme director for digital transformation and Programme Director for Digital Transformation, and John Holben, Home Office's solution architect, will be Denis Caromel, CEO and founder of the ActiveEon company.

 

Denis has great experience in the speaking field, having given many invited talks on Cloud, Parallel and Distributed Computing worldwide (including locations such as Jet Propulsion Laboratory, Berkeley, Stanford, NASA Langley, IBM Tom Watson and Zurich). He acted as keynote speaker at several major conferences including MDM, DAPSYS 2008, CGW'08, Shanghai CCGrid 2009, IEEE ICCP'09, ICPADS 2009 in Hong Kong. Recently, he has given many invited talks: for example at Devoxx (to an audience of around 3500 people), an invited conference on Cloud at Expo Universal 2010 Shanghai, and at Open Stack Summit in Santa Clara.

 

So how does ActiveEon fit into the Home Office Immigration Platform picture? The story goes back to the early part of 2014, when Home Office significantly updated and refreshed legacy systems that would modernise Immigration Platform Technologies (IPT). This was achieved by developing and testing a Shared Service Bus (SSB) and a Common Data Platform (CDP). These were devised to support communication between Immigration and Enforcement systems.

 

The SSB supports communication between various immigration and enforcement systems, whilst the CDP creates a lone, consistent view of immigration and related data. The aim of this is twofold: to lower data inconsistency issues and to close down legacy systems after their data is transferred to the CDP. All services are hosted in the Cloud, using the Skyscape Cloud Services.

 

“To issue an entry visa to foreigners is no longer a matter of paper forms,” says Denis. “The United Kingdom Home Office is updating the process to accommodate with the growing migrant flows and with many rules, including digital first”. “The online application service for visas, a business intelligence platform to decide or not to attribute a Visa to a worldwide applicant, relies on ActiveEon solutions ProActive Workflows and Scheduling, and Cloud Automation”.

 

Denis adds that the Home Office Digital Immigration Platform Technologies have recently received several awards, including one from the British Computer Society about cloud technologies best practices.

 

Denis says that there are many key benefits of the Immigration Platform. These include: a scalable platform with very high availability; efficient access to the most recent data; and automation workflows with data integration. Other major gains include data consistency vision; programme execution optimisation; complete traceability; and software cost savings.

 

As a software editor, ActiveEon provides its cutting edge solution ProActive Workflows and Scheduling to orchestrate and fully automate Data Integration in the Cloud. ActiveEon workflows run in fully automatic mode up to every five minutes. This ensures consistent data integration, and also allows for unexpected problems or events.

 

Denis explains: “ActiveEon is a worldwide leader in Cloud IT Workload management, data integration, and automation for the following: Scheduling and orchestration of IT and big data workloads; Big data processing and analytics; and Automation of applications and services in private, public, hybrid Clouds.”

 

In addition, ActiveEon orchestrates Talend solutions for Data Integration. The programme also uses NETbuilder services for design, creation, support and management of the full life cycle of environments.

 

“ActiveEon brings business speed, scale, and reliability to international customers”, says Denis. “These include CEA, L‘OREAL, SAFRAN, SeaEngineering (US), AxisPoint Health (McKesson, US), and Home Office (UK Ministry of Interior).”

 

The recent developments were achieved using Agile methodology. In addition to Agile in the software development methods, it was also used in the technology selection and acquisition of software providers. This resulted in speedy delivery, and furthermore with significant savings.

 

“Within ActiveEon, driven by our customer demands, we just released a new version with full DOCKER support”, concludes Denis. “ There will be several important use cases taking advantage of that technology in the near future.”

 

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Le Journal des Telecoms - April 2016 [Friday April, 15th 2016]
News On Line Press TV: Denis Caromel speaking about ActiveEon technnology use cases at the Cloud Computing World Expo Paris [Monday April, 11th 2016]
ActiveEon, supported by Business France, orchestrates and accelerates processing of thousands of Amazon nodes for a new Israeli customer [Friday February, 26th 2016]

ActiveEon, supported by Business France, orchestrates and accelerates processing of thousands of Amazon nodes for a new Israeli customer

25.02.16 - Primeur Weekly Magazine   

Nuages 25 Feb 2016 Paris, Tel Aviv - Thanks to Business France Tel Aviv support, ActiveEon's Workflows & Scheduling product is now largely used by a new Israeli customer. With ActiveEon's solutions, an Israeli finance company is optimizing its analyses of stock-exchange quotations in order to take the best position for its customers. This Algorithmic Trading platform orchestrated by ActiveEon runs on thousands of nodes on Amazon Web Services (AWS) Cloud platform.

 

From the 31st January to the 4th February, Business France organized, in partnership with the French Ministry of Economy, French Tech and French Clusters - Cap Digital, Systematic, Solutions Communicantes Sécurisées, Minalogic, Imaginove, Images & Réseaux, Poles TES, an export trip in Israel - Tel Aviv and Haifa - focused on Big Data & IoT. The ActiveEon company, which is developing its business in Israel, participated to the journey.

 

Yael Haouzi, Head of High-Tech, Innovation and Services at Business France Tel Aviv, stated: "Our local presence allows us to have a good knowledge of economic players in this country. In a short period of time we succeeded in reaching our Israeli contacts according to criteria established with ActiveEon."

 

Francois Tournesac, Chief Sales Officer at ActiveEon, stated: "We were impressed with the quality of Business France support in Tel Aviv. As we work with advanced technologies, it isn't always simple for us to find potential customers and right persons to speak to. Within 4 days, Business France has arranged for us more than 20 different meetings, and all of them were perfectly qualified."

 

The results came very quickly. Only 3 weeks after these first meetings, ActiveEon has signed a contract with a new customer in Tel Aviv and providing support to lead them to the production stage.

 

The new ActiveEon customer, whose name remains confidential for the moment, is a private innovative fast-growing company, established in 2015. It aims to become a leading player on finance marketplaces by developing advanced analyses for Algo Trading investments. Backed by its talented team, the company develops advanced technologies involving Big Data and Machine Learning. Coupled with an in-depth comprehension of the financial arena, the company develops algorithms for cutting-edge automated orders.

 

Thanks to ActiveEon's Workflows & Scheduling solution, the company can now conduct its financial analysis in a very simple way using thousands of nodes on Cloud Amazon Web Services (AWS), not needing an expensive infrastructure, and can also easily transfer its data towards and from the Amazon S3 storage.

 

ActiveEon schedules and orchestrates data processing, automatically manages network failures and guarantees fault-tolerance. Moreover, it allows to optimize the number of virtual machines which are used on AWS and their cost.

 

Denis Caromel, CEO of ActiveEon, stated: "Large scale efficiency of our solutions has perfectly fitted high capacity and high speed requirements for such financial analysis. Moreover, reliability and agility of our solutions, providing rich and flexible APIs were particularly appreciated by the customer."

The Israeli customer stated about the ActiveEon solution: "The ActiveEon solution is incredibly simple to implement. It allows us to achieve very big configurations with efficiency, agility, and to control Cloud infrastructure costs thanks to their advanced scheduling. We also have the possibility to choose the most appropriate supplier at any time - Amazon, Azure, Google Cloud Platform, etc."

 

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2014

Nice Matin - ActiveEon, le pro du Cloud [Friday July, 4th 2014]
Le spin off de l'Inria ACTIVEEON leve 800 000 euros pour son developpement commercial [Friday June, 20th 2014]

Le spin off de l'Inria ACTIVEEON lève 800 k€ pour son développement commercial
20 juin 2014 à 09h27

 
 

PACA Investissement, le fonds de co-investissement créé par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur avec le soutien financier de l’Europe (Feder), Nestadio Capital, Kima Ventures (le fonds d’investissement de Xavier Niel) et BA06/FCPR06 investissent 800 K€ dans la société ActiveEon
basée à Sophia Antipolis (06) afin de l’accompagner dans son développement commercial en France et à l’étranger.

ActiveEon, “spin-off” de l’Inr?a, est une société éditrice de logiciels « Open Source » créée en 2007. Elle utilise les technologies Grid et Cloud Computing pour accélérer les applications utilisées par les entreprises et optimiser leurs ressources hardware. Ces solutions permettent de gérer, de mutualiser de manière dynamique et d’optimiser l’ensemble des ressources d’une infrastructure informatique.

ActiveEon a conçu et développé le logiciel Proactive Parallel Suite qui offre la possibilité d’aller plus vite et de façon plus simple en fournissant des outils aux programmeurs pour accélérer le fonctionnement des applications dans les domaines du Grid et du Cloud. Ce logiciel va permettre de rationaliser les coûts et gérer l’information technologique mais également d’améliorer les performances des applications métiers et gérer le volume croissant des données.

Le développement du logiciel (en partenariat avec INRIA, CNRS, I3S et l’Université de Nice – Sophia Antipolis) et son intégration sont directement réalisés par les experts d’ActiveEon.

En partenariat avec des fournisseurs de solutions Cloud tels que Microsoft et Numergy (cloud souverain français), ActiveEon adresse son offre ProActive Parallel Suite aussi bien à des PME qu'à des grands comptes. « Nous avons également un projet avec la DISIC (Direction Interministérielle des Systèmes d'Information et de Communication, la DSI groupe de l'État, NDLR) pour gérer les clouds de différents ministères », déclare Denis Caromel.

Le fondateur d’ActiveEon, Denis Caromel, PhD et MBA à HEC, a lui-même un parcours au sein de Start-up dans la Silicon Valley. Il porte ce projet avec ambition et envisage d’être un acteur de référence dans ce marché du Cloud en forte croissance en France et à l’international.

Marie Desportes, Directeur Associé de Turenne Capital, déclare : « PACA Investissement se réjouit d’accompagner la société ActiveEon. Leur produit est clairement innovant et répond aux problématiques auxquelles les DSI font face. Aujourd’hui, la demande est de plus en plus forte
concernant les performances des applications et le logiciel Proactive Parallel Suite d’ActiveEon adresse de façon efficace cette nouvelle problématique majeure d’un nombre croissant d’utilisateurs».

Georges Dao, BA 06, déclare : « « La dynamique du dirigeant et le produit élaboré sur un sujet de grande actualité nous ont conduit à soutenir le développement d’ActiveEon pour lui permettre d’accéder au marché et de développer son activité »

Bertrand Bégin, directeur général de Nestadio Capital, déclare : « Une vraie avance technologique dans les secteurs d’avenir tels que le Cloud et le Grid, un produit rapidement commercialisable à l’international, ActiveEon est la startup typique que Nestadio Capital soutient à travers ses FCPI Nestadio Tech Fund ».


Source : Communiqué

 

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"Les nuages envahissant le ciel informatique" - channelnews.fr [Friday June, 6th 2014]

Les nuages envahissent le ciel informatique

06.06.14 - InformatiqueNews   

NuagesLa poussée du cloud ne se dément pas. Côté demande, le marché français est évalué à 4 mds€ en 2014 par le cabinet Markess. Côté offre, la feuille de route du plan cloud vient d’être validée par Arnaud Montebourg.

 

La dernière livraison du baromètre des prestataires du cloud, qui vient d’être présenté aux Etats généraux du cloud, évalue le marché de solutions de cloud et de services associés à plus de 4 mds€ en 2014. Le cabinet Xerfi est un peu plus conservateur  en prédisant que le marché devrait atteindre 4,9 marché en 2015 (qui ne représenterait qu’une croissance de 20 % par rapport  au chiffre de Markess). Le cabinet Markess fait remarquer que certaines de ces prestations associées sont facturées hors du territoire national. Sur certaines segments, précise le cabinet, plus de 50 % des prestations de solutions sont d’origine étrangère, en majorité américaine, et parfois sans structure de représentation en France et en conséquence sans fiscalité.

 

Thierry Breton, Pdgd’Atos et Octave Klaba, fondateur et directeur général d’OVH, ont présenté hier leur plan cloud computing devant le comité de pilotage. Cette initiative s’inscrit dans dans le cadre des 34 Plans de la Nouvelle France Industrielle lancés en septembre dernier. La feuille de route a été validée et a retenu dix propositions d’actions (10 mesures pour le Plan Cloud) dont la majorité devraient être mises en œuvre en 2014.

 

Le plan cloud computing vise en premier lieu à accroître la confiance envers ses solutions, grâce notamment à la création d’un label « Secure cloud » et à la promotion d’une réglementation européenne plus protectrice. Il est proposé de mettre en place dans le courant 2015, en coordination avec la Commission Européenne, des règles harmoniées de qualité de service et de protection des données.

 

Les actions du plan représentent un potentiel de création ou de consolidation de plus de 100 000 emplois d’ici 2020. Elles invitent les acteurs de notre pays à s’organiser pour que la puissance publique comme les entreprises et les particuliers puissent pleinement tirer profit du cloud dans un contexte approprié de qualité, de protection des données et de sécurité.

 

Ce plan encourage le développement d’une filière du cloud français et européen pour renforcer notre souveraineté numérique sur les données personnelles, tout en dynamisant la compétitivité des entreprises françaises. Pour l’heure, les résultats des initiatives pour lancer deux clouds souverains – Numergy et Cloudwatt – sont extrêmement modestes. En 2013, Numergy, qui est le plus avancé des deux, a réalisé un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros, chiffre qu’elle espère tripler 2014. Comparé aux grands acteurs américains, c’est encore une goutte d’eau. L’opérateur de cloud vient d’inaugurer son SOC (Security Operation Center) de dernière génération mise en place en collaboration avec Bull. Ce SOC qui traite exclusivement les données du cloud Numergy peut analyser plus de 3,5 milliards d’évènements par jour. Il est  destiné à détecté quatre types de problèmes : Tentatives de compromissions, Attaques réussies non détectées par les systèmes de sécurité, Utilisation frauduleuse du Cloud, Attaques par rebonds.

 

Numergy vient également de signer un partenariat avec Openwave Messaging, un fournisseur de solutions de messagerie et de sécurité. Ce partenariat permet aux revendeurs et partenaires de Numergy de commercialiser une offre complète de messagerie hébergée par l’acteur du cloud souverain.

 

Numergy, et l’éditeur de logiciels ActiveEon ont dévoilé à l’occasion du salon Solution Linux la solution en mode SaaS « ProActive Cloud Automation » qui permet le déploiement automatique des applications complexes nécessitant plusieurs serveurs virtuels. En rachetant Bull, Atos met dans son escarcelle les 20 % que détenait le constructeur national dans Numergy.  Sachant qu’Atos a aussi ses propres ambitions dans le cloud. L’intérgrateur a créé Canopy, fournisseur de cloud privé, en collaboration avec EMC et VMWare.

 

Quant à Cloudwatt, les activités commerciales sont encore balbutiantes avec une offre encore limitée au  stockage en ligne.

 

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"Activeeon automatise la gestion des parcs applicatifs multi-clouds" - lemondeinformatique.fr [Thursday May, 22nd 2014]

Denis Caromel (deuxičme en partant de la droite), le CEO d'Activeeon est venu au salon Solutions Linux entouré de son équipe pour présenter l'offre ProActive Cloud Automation en partenariat avec Numergy. (crédit : Oscar Barthe)

Denis Caromel (deuxième en partant de la droite), le CEO d'Activeeon est venu au salon Solutions Linux entouré de son équipe pour présenter l'offre ProActive Cloud Automation en partenariat avec Numergy. (crédit : Oscar Barthe)

A l'occasion du salon Solutions Linux, Activeeon a lancé en partenariat avec Numergy ProActive Cloud Automation, une solution cloud qui permet d'automatiser la gestion des parcs applicatifs multi-clouds. 

« C'est une offre cloud pour le cloud », déclare Denis Caromel, CEO et fondateur d'Activeeon, au sujet de la solution SaaS ProActive Cloud Automation. Spécialisée dans le middleware, la start-up lancée en 2007 avec le concours de l'INRIA a profité du salon Solutions Linux qui s'est tenu du 20 au 21 mai pour présenter sa dernière offre en partenariat avec Numergy. « Avec cet outil, nous voulons apporter plus de réversibilité au cloud », explique Denis Caromel.

Basée sur des technologies Open-Source, ProActive Cloud Automation permet une gestion automatisée des applications et de leurs déploiements, même à travers des clouds de différents fournisseurs. « Notre solution gère les mises à jour, la scalabilité et l'optimisation de l'ensemble du parc applicatif à travers les clouds hybrides, qu'ils soient basés sur des technologies OpenStack, Hyper-V, Amazon ou encore VMware », explique Denis Caromel. Via un système de tableaux de bord, ProActive Cloud Automation offre également une dimension monitoring.

La DISIC intéressée pour recourir à la solution cloud d'Activeeon

Selon Denis Caromel, l'offre ProActive Cloud Automation s'adresse aussi bien à des PME qu'à des grands comptes. Numergy, qui héberge l'offre, en est par exemple aussi client. « Nous avons également un projet avec la DISIC (Direction Interministérielle des Systèmes d'Information et de Communication, la DSI groupe de l'État, NDLR) pour gérer les clouds de différents ministères », déclare Denis Caromel. En outre, la solution peut être commercialisée en marque blanche pour les ISV et les MSP. Les utilisateurs voulant l'utiliser devront s'affranchir d'un prix fixe mensuel et d'une facturation à l'usage en fonction du nombre de VM gérées.   
 

Article de Oscar Barthe

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ActiveEon in "Select Antipolis" Magazine [Monday February, 10th 2014]